Etat d’esprit caféiné du vendredi # 20

Les états d’esprit du vendredi est une initiative proposée par Zenopia et Postman, qui me permet de partager avec toi qui me lis mon humeur du jour. 

Et aujourd’hui, nous sommes vendredi !

début : 7 h 20

fatigue : c’est reparti pour un tour à mal dormir. J’ai le sentiment de ne pas m’être reposée de la nuit. Je suis quasi sûre que c’est la pré-ménopause ! Ben, voilà, ayé, la vieillitude m’a repérée … Oh Put…naise, je suis pas dans la m…. 🙂

humeur : rapport au fait qu’on est vendredi, mon humeur est joyeuse

estomac : se remplit de lait et de chicorée et de brioche aussi ! La caféine sera mon amie aujourd’hui !!!

condition physique : nulle et inexistante mais c’est paske la prof de gym, elle est en vacances pour deux semaines !

esprit : je t’en reparle après deux kawas 🙂

boulot : au taquet ! Mes journées sont bien remplies, je stresse au max mais je crois que j’aime ça … C’est grave, Doc ?

culture : J’ai commencé le livre de Virginie Grimaldi « tu comprendras quand tu seras plus grande » et une blagounette de son livre m’a valu un fou rire hier matin, en page 77 de l’édition de poche 😉

penser à : une idée de menu pour dimanche

avis perso : j’aime penser que l’idée d’un président jeune fera bouger les choses … on verra bien

message perso : tu aimes les escargots ?

amitié : dimanche … enfin on va se voir 🙂  Yes !!!!!!

loulou(s) : dort toujours sur mon lit et me réveille aux aurores pour vomir. Cette nuit, je dors dans sa panière, c’est décidé !

love : toujours là ❤

divers : je me suis inscrite avec ma copine du bout du couloir à un grand jeu « cadavres exquis » … j’ai hâte

courses : en partie faites hier mais reste deux-trois bricoles à trouver … genre le menu de dimanche

sortie  : dimanche dans l’aprèm pour une balade digestive et raconteuse de vie (depuis le temps qu’on ne s’est pas vues !!!)

envie de : paresser au lit avec mon bouquin, mon ordi et un bon thé chaud … pas sûre que ze big boss soit d’ac 😉

zic :

fin : 7 h 47

Atelier d’écriture 267 # Assis là …

La bataille avait été rude et j’avais vu exploser mes amis. Moi, je ne sais pas par quel miracle, j’étais vivant, le souffle de la bombe m’avait projeté loin du champ de bataille et j’ai erré quelques longues minutes avant de retrouver le campement. J’ai réalisé pour mes camarades, leur mort, déchiquetés en mille morceaux et moi vivant ! Pourquoi moi ? La culpabilité du survivant n’allait plus me quitter.

Mes compagnons, ceux avec qui je partageais un bout de pain, sont morts au nom d’une guerre pour un morceau de terre, un pan de liberté …

En buvant un café chaud, je me suis promis que j’irai voir chaque mère, chaque veuve, chaque enfant pour parler de leur fils, de leur mari, de leur père. Raconter qui ils étaient sur ce putain de champ de bataille. Raconter les héros qu’ils sont devenus. Raconter comment ils me parlaient de leur famille qu’ils aimaient tant. Raconter qu’au delà de leur mort absurde, eux les vivants ne doivent jamais oublier leur sacrifice pour que la paix revienne !

Moi, l’homme seul, sans famille, j’avais une mission, redonner une vie à un homme mort pour sauver la paix.

Voici ma participation à l’atelier proposé par Leiloona

Le principe est celui-ci :
– j’écris un texte à partir de la photo proposée.
– je le publie le lundi matin.
– la consigne « pas de genre, ton, longueur imposés, mais le texte doit coller à la photo »

Cette semaine, j’apprends # 19

Et en cette semaine 19, Agoaye me propose le verbe apprendre et j’ai cherché l’étymologie de ce mot sur le site « le monde »  : Apprehendere, de ad, à, et prehendere, prendre, saisir par l’esprit.

Saisir par l’esprit, c’est beau non ? J’ai envie de dire « j’apprends donc je suis » ! Descartes sors de mon corps 🙂 Mais c’est vrai quoi, apprendre c’est juste magnifique …

Apprendre à un enfant à grandir, n’est ce pas émouvant ? Ce bébé que tu découvres, après neuf mois, auquel il faut apprendre à devenir un enfant, un ado puis un adulte ! C’est une telle fierté pour des parents de voir leur enfant s’envoler du nid rempli, façonné, modelé par tout ce qu’ils lui ont appris … jusqu’au jour où les parents apprennent de leur enfant !

Apprendre à lire, à écrire,  à compter, l’histoire, la musique … toutes ces matières que seul un(e) enseignant(e) passionné(e) par son métier peut offrir à ses élèves. Jamais je ne remercierai assez ma maîtresse de CP, Madame V, sans qui je n’aurais pas de blog …

Apprendre à nager, à danser, à tricoter, à faire du vélo, à conduire … je dis merci à tous ces « appreneurs » sans qui je n’aurais pas une certaine liberté !!! Si, si au volant de ma voiture, je suis libre, je vais où je veux  !

Apprendre de ses erreurs et rebondir, c’est une leçon de vie qui tire vers le haut !

Apprendre un décès fait partie de la vie et heureusement que l’on a les souvenirs …

Tu vois, ô toi qui me lis, j’aimerais vivre dans un monde où chaque petite fille apprendrait qu’elle a des droits inaliénables, chaque enfant irait à l’école …
Je me dis qu’avec le temps, les obscurantistes apprendront que l’Humain avec un grand H a soif d’apprendre et que toujours il se battra pour cette soif . L’obscurantisme mourra et l’apprentissage » vaincra

La semaine dernière, ô toi qui me lis, tu auras, peut-être, remarqué que je n’avais pas écrit sur le verbe de la semaine dernière, le verbe accueillir ! J’ai eu un léger coup de mou, pas d’envie d’écrire … mais, l’envie revient et en quelques lignes, je vais te résumer ce que j’aurais pu écrire sur ce verbe !

Je vis en appart mais j’ai un balcon, enfin, pour être exact, une loggia ouverte sur un parc. Sur cette loggia, je tente de faire pousser quelques fleurs, quelques plantes vertes. Mes hommes, un jour, y ont même construit un nichoir qui jusqu’à maintenant était posée à côté du yucca !

Et cette année au printemps, j’ai vu un couple de mésange s’installer dans le nichoir et y élever leur nichée. Qu’est ce que c’était beau et émouvant de voir ces oiseaux aller et venir  pour nourrir leurs oisillons … je te raconte comment le chat était passionnée par cet événement … Voilà, un matin, la maman mésange ou était-ce la papa ? Oui la différence entre les deux parents n’est pas très visible au premier coup d’œil 😉 a appelé un à un les oisillons pour leur « apprendre » à voler de leurs propres ailes … C’était magique … Bref, j’ai accueilli une famille de mésanges charbonnières !!!

Cette semaine, j’interviewe # 17

Et en cette semaine 17, Agoaye me propose d’interviewer. J’ai bien pensé faire une interview de mon chat mais je me suis dit que je ne saurais peut-être pas interpréter ses miaulements comme il le faut et un contresens est si vite arrivé … Alors pourquoi ne pas rester sur le sujet que je maîtrise le mieux, moi ! Et donc, je tente le questionnaire de Pivot remanié avec mes mots. Allez de moi à moi, je me lance :

Quel est mon mot préféré :  bienveillance et le mot coquecigrue aussi !

Quel est le mot que je déteste :  vaisselle, c’est moche non ?

Quelle est ma drogue favorite : la lecture et l’écriture sans oublier des bonbons Haribo à la réglisse. Je sais, je suis addict aux trois 🙂

Quel est le son, le bruit que j’aime : le bruit des vagues de l’océan, le rire d’un enfant

Et celui que je déteste : le bruit d’une perceuse et le bruit des moteurs stridents en général

Quel est mon juron, gros mot ou blasphème favori : putain, bordel et mes préférés nom de Zeus, saperlipopette et diantre !

Qui comme homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque : Simone Veil

Quel est le métier que je n’aurais pas aimé faire : prof de mathématiques

le végétal ou l’animal en lequel j’aimerais être réincarnée : en coquelicot ou en chat mais un chat chouchouté par une famille aimante !

Si Dieu existe qu’aimerais-je, après ma mort, l’entendre me dire : je n’attendais plus que toi

Je crois que cette interview est la meilleure que j’ai jamais faite 🙂

 

Cette semaine, j’accepte # 16

Et en cette semaine 16 et avec un peu de retard, mais c’est parce que j’ai la tête en vacances, je vais te parler du verbe « accepter » proposé par Agoaye !

Pour commencer, j’ai envie d’écrire que j’accepte mes défauts et mes failles même si j’essaie de corriger les défauts que j’estime pouvoir corriger sauf mon côté colérique, paske moi, je l’aime bien, ce défaut-là et puis mon côté excessif aussi. Ces défauts-là, j’y touche pas. C’est moi tout simplement !  J’essaie aussi de combler mes failles parfois en demandant de l’aide ! Car même si je m’accepte comme je suis, il y a parfois des moments où j’accepte l’aide que l’on peut m’apporter.  Je me tourne vers les bonnes personnes pour combler parfois une faille qui me bouffe la vie !

Je dirais aussi que j’accepte, plus exactement, commence à accepter, que je ne peux pas tout maîtriser. Cela a été un long travail sur moi et enfin, enfin je lâche prise … j’accepte de ne plus culpabiliser pour tout et rien ! Je dis qu’il n’y a pas de rechute mais je suis sur la bonne voie et je suis extrêmement fière de moi !

J’accepte enfin d’être aimée et là je crois que c’est la plus belle victoire sur moi-même … pas besoin d’en rajouter non ?

Il me semble important de parler aussi de ce que je n’accepte pas. Un truc con mais je n’accepte pas les cadeaux de ma mère.  J’estime qu’elle m’a suffisamment donnée, offert et que c’est à moi maintenant de la gâter, de la chouchouter.  J’aime partager un moment avec ma mère, mes frères et sœur tout simplement … Je préfère nettement recevoir des boutures de plantes plutôt qu’un cadeau acheté. Je ne dois pas être vénale 🙂

Allez, voilà en quelques mots ce que j’ai à dire sur le verbe « accepter »

Vivement le verbe de la semaine prochaine 🙂