Cadavres exquis

Parfois, le dimanche, je participe avec ma topine « poulette » à un grand jeu organisé dans ma ville et quand en plus, je dois écrire la fin de la nouvelle, tu penses bien que je saute de joie !!!

Pour en savoir plus, c’est et tu pourras lire la nouvelle dans son entier avec le sixième chapitre du gagnant … ben ouais, c’était pas moi 😦 mais l’important était de participer et j’ai kiffé imaginer la fin de cette histoire avec ma « poulette » !

Voici ce que ça donne :

Elise en entendant un bruit derrière elle, oublia instantanément François. Prise au piège sur ce banc de cette petite place, paralysée par la peur, elle ne put que respirer le mouchoir rempli de chloroforme. Lorsque l’homme la souleva, inerte, elle tenait fermement les gants entre ses mains.

L’homme emmena sa proie vers le combi Volkswagen, garé devant l’Austin Mini beige de l’inspectrice, la déposa à l’arrière du véhicule puis démarra au 4ème coup de clef. A travers le dédale des rues du quartier de l’Abbessaille l’homme au combi se retrouva sur le quai Goujaud. Au feu, il prit la direction de la rive gauche de sa rivière, la Vienne, il tourna encore une fois à gauche pour arriver sur la place de Compostelle. Aucune vie sur cette place. Tout était vide. Là, il se gara et contempla Elise qui semblait dormir paisiblement.

Elle serait une vierge idéale. Son corps sublime était pour lui symbole de pureté, de virginité. Ses seins qui se soulevaient à chaque inspiration l’émerveillaient, il aurait aimé la caresser mais l’on ne peut posséder la Vierge.

Il alluma une cigarette et sortit du combi pour la fumer. Il savait qu’à la dernière bouffée, il devrait passer à l’acte. Asphyxier sa victime, la déshabiller et la revêtir d’une robe aux couleurs de la Vierge Noire, comme celle exposée dans la cathédrale Saint Etienne. Cette statue de la Vierge qu’il ne pouvait s’empêcher d’aller voir chaque jour.

Une deuxième fois, l’homme allait montrer à sa ville tant aimée ce qu’il était prêt à lui offrir. Un hommage à cette Vierge Noire émaillée telle mille lumières qui ne semblaient briller que pour lui. Une joie indicible montait en lui.

Elise ainsi revêtue de cette robe aux couleurs chatoyantes et les mains gantées de blanc ressemblait à une icône. L’homme prit dans ses bras la morte et marcha droit vers la croix scellée au milieu du pont Saint Etienne. Lentement avec douceur, presque avec dévotion, il attacha Elise à la croix. Il se recueillit un instant. Une nouvelle fois, l’homme avait accompli un chef d’œuvre.

Satisfait de sa mission accomplie, Jack Millot, le commandant de la SRPJ de Limoges, revint vers le combi pour aller retrouver son ami Dédé chez leur ami caviste pour boire un bon cognac.

Allez, si ça t’amuse, tu peux tenter de savoir à quoi je ressemble ici-là ! j’apparais sur quelques photos 🙂

 

 

 

3 réflexions sur “Cadavres exquis

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