Cette semaine, je vais … # 40

Cette semaine Agoaye me propose le verbe « aller » et donc j’y vais quoi 🙂

Et là, tout de suite, je vais bien, tout va bien, Dany, sors de mon corps, steuplé 🙂 Oui, je me sens bien et mon dernier anniversaire y est certainement pour quelque chose ! J’ai tellement reçu … Je suis boostée pour une année entière ❤

Je vais et je viens entre … euh,  non, si ça se trouve un enfant va me lire et non, non, non, non, je ne peux dire ça, Serge sors de mon corps, d’ailleurs, ça non plus je peux pas le dire … rapport à la chanson … ça part en sucette, à l’anis bien évidemment, et oserais-je dire que j’aimes les … non plus ! Non, en fait, on va oublier ce paragraphe ! Il n’existe pas, tu ne l’as pas lu, ô toi qui me lis !

Parfois, je vais chercher des champignons dans les bois et je trouve des russules ou des laccaria amesthystina … si ça se mange 🙂 Je vais me balader dans la campagne de chez moi et je respire le bon air !

Je vais à la selle … nan, je déconne, je suis une princesse alors je fais pas caca 🙂

Je vais tranquillou à mon rythme sur mon demi-siècle … Ouais, je sais, je fais pas mon âge  mais mes cheveux blancs, eux, me le rappellent bien assez ! Enfoirés de cheveux blancs !

Je vais continuer à écrire car j’aime ça que ce soit sur le projet d’Agoaye ou autres. Ecrire est une joie, une thérapie bref, je vais continuer à pianoter sur mon clavier pour inventer des histoires …

Je vais finir cet article car je ne sais pas quoi dire de plus …

Cette semaine, j’invente # 39

Je ne suis pas, voire plus trop, présente, dans le projet d’Agoaye et je m’en veux un peu d’avoir lâché prise sur un projet que j’affectionne et qui me fait du bien … mais quand un verbe m’interpelle, je reviens, comme c’est le cas cette semaine, avec le verbe « inventer »

Tout d’abord, commençons par la déf du mot inventer, trouvé dans le dico Larousse : c’est trouver, réaliser quelque chose de nouveau, à quoi personne n’avait pensé auparavant, que personne n’avait fait. Imaginer quelque chose à des fins particulières, avoir l’idée de quelque chose. Inventer un moyen de s’évader.

Que pourrais-je inventer qui ne l’a jamais été ? C’est compliqué et mis à part un jour entre le samedi et le dimanche, je ne vois pas trop … Pourtant ce serait cool, d’inventer ce jour-là ! Bon, OK, il faudrait pitètre que je sois Présidente du Monde pour imposer ce jour nouveau au monde entier mais l’idée peut être sympa … Oui, celle que je sois présidente du monde, évidemment … 🙂 Voilà, donc, on en arrive, là, où je voulais t’emmener, ô toi qui me lis, j’aime inventer ma vie, avoir l’idée de quelque chose d’autre… j’imagine que je suis ainsi ou autrement … Ne vas pas penser que je n’aime pas ma vie, loin de là mais m’inventer une vie me ressource ou me calme …

Je crois que depuis ma plus tendre enfance, je me suis inventé une double-vie, des personnages plus forts ou meilleurs que moi … Tu sais, ce jeu où l’on dirait que je serais cette jeune fille aimée en secret par … ou cette femme qui sauverait un enfant de … Inventer c’est imaginer, c’est un moyen de m’évader comme quand je lis ou regarde un film, c’est moi la réalisatrice du film dont je suis l’héroïne ou la méchante et je gagne toujours à la fin …

Parfois, je suis plus terre à terre et j’invente des recettes ! OK, quand on voit le résultat, c’est pas toujours beau mais c’est très bon … Disons que j’ai inventé le concept du « moche mais bon » Quoi, tu n’as jamais vu mes Thérèse ??? Nina, à toi, l’honneur, on dirait que ce serait toi qui en parlerais le mieux 🙂

J’invente aussi des mots parce que dans le dico, il n’y a pas toujours le mot que je cherche pour exprimer ce que je veux dire … alors avec mes mots à moi, je dis ou écris ce que je ressens vraiment …

J’aime aussi inventer une histoire d’après une photo, un verbe, un mot ! Merci à Leiloona, Agoaye et Mous pour me permettre ces aventures. Si vous saviez à quel point, je me sens vivante quand j’invente …

Et je sais pas si tu as remarqué, ô toi qui me lis, mais dans inventer, il y a « vent » et j’aime à penser que les mots que j’écris vont là où le vent (d’Internet) les porte et qu’ils seront lus par ma famille, mes ami(e)s ou des inconnu(e)s …

Et voici, en avant-première, les verbes du mois d’octobre … quels seront les mots qui sortiront de mon inventation …

Cette semaine, je peins

Agoaye me propose le verbe « peindre » en cette semaine 37 et tout de suite, je pense à mon grand-père qui était peintre et dont j’ai quelques tableaux sur les murs de mon salon … ainsi je pense à mes grands-parents souvent. Ma grand-mère était sa muse … alors oui, elle est dans beaucoup de ses tableaux 🙂

Je n’ai pas hérité du talent de peintre de mon Gros-Pa mais je me dis que je sais un peu peindre les émotions surtout quand dans un comm’ l’on me laisse « j’ai ri en te lisant », « j’ai souri » …

J’aime à penser que parfois j’écris à la façon d’un peintre, un mot ici et autre là dans une phrase ! Une touche d’adverbe, un verbe bien sûr, un sujet sans oublier la nuance d’adjectif. Je colore mes mots pour créer une histoire … je peins mes émotions sur une feuille blanche.

Peindre, écrire sont des mots qui vont très bien ensemble (merci Michelle <3), finalement, l’un comme l’autre procure un plaisir non ? Enfin une émotion …

Si tu trouves le mot qui revient trois fois, je peins ton portrait 🙂 enfin je le dépeins plutôt !!

Cette semaine, j’arrête # 36

Cela fait plusieurs semaines que j’ai arrêté de participer au projet d’Agoaye et je me sens un peu coupable … Alors, je vais arrêter de m’apitoyer sur mon sort et reprendre le fil de ce projet …

Je me pose tout le temps des questions, sur tout, sur rien, sur moi … du coup, j’avance pas et je culpabilise en permanence, merci à l’éducation catholique ! Alors, le verbe proposé par Agoaye me parle,  « arrêter »  !!! Tout un programme, et si j’arrêtais de culpabiliser … d’être coupable de vivre par exemple, OK, là, ça fait un peu Caliméro, mais j’assume mes mots … j’ai souvent le sentiment d’être en trop dans ma fratrie même si je sais que non, bien évidemment,  ce sentiment ne me lâche pas, je me sens nulle de le penser ! Pardon à ma famille que je dois décevoir mais je ne sais pas comment arrêter ces idées-là ! Ecrit comme ça, je me rends que je passe pour une geignarde, mais j’aimerais sincèrement être forte et arrêter de chouiner mais je ne sais pas comment faire …

Il faut que je trouve une solution, ne serait-ce que pour arrêter de me miner l’esprit, de m’encombrer la tête … Alors, je fais de la sophrologie une fois par semaine et cela m’aide vraiment. Je me suis mise aussi à faire du vélo elliptique les matins et là, j’arrête de penser à quoi que ce soit pour ne penser uniquement qu’à inspirer et expirer tout en bougeant mes guibolles de droite à gauche et vice versa. Oui, je suis incapable de faire deux choses à la fois (j’ai un cerveau de mec !)

Petit à petit, je sais que je vais arrêter d’être la victime de mes pensées culpabilisantes, arrêter de me prendre la tête pour des conneries et vivre pleinement ma vie !

Sinon, je sais qu’il y a une chose que je ne veux pas arrêter, ce sont mes soirées « apéritives » avec mes ami(e)s toujours avec modération … un pote à moi 🙂 Nan paske, OK pour arrêter la culpabilité mais arrêter la joie de vivre, JAMAIS 🙂 Na

Cette semaine, j’accepte # 16

Et en cette semaine 16 et avec un peu de retard, mais c’est parce que j’ai la tête en vacances, je vais te parler du verbe « accepter » proposé par Agoaye !

Pour commencer, j’ai envie d’écrire que j’accepte mes défauts et mes failles même si j’essaie de corriger les défauts que j’estime pouvoir corriger sauf mon côté colérique, paske moi, je l’aime bien, ce défaut-là et puis mon côté excessif aussi. Ces défauts-là, j’y touche pas. C’est moi tout simplement !  J’essaie aussi de combler mes failles parfois en demandant de l’aide ! Car même si je m’accepte comme je suis, il y a parfois des moments où j’accepte l’aide que l’on peut m’apporter.  Je me tourne vers les bonnes personnes pour combler parfois une faille qui me bouffe la vie !

Je dirais aussi que j’accepte, plus exactement, commence à accepter, que je ne peux pas tout maîtriser. Cela a été un long travail sur moi et enfin, enfin je lâche prise … j’accepte de ne plus culpabiliser pour tout et rien ! Je dis qu’il n’y a pas de rechute mais je suis sur la bonne voie et je suis extrêmement fière de moi !

J’accepte enfin d’être aimée et là je crois que c’est la plus belle victoire sur moi-même … pas besoin d’en rajouter non ?

Il me semble important de parler aussi de ce que je n’accepte pas. Un truc con mais je n’accepte pas les cadeaux de ma mère.  J’estime qu’elle m’a suffisamment donnée, offert et que c’est à moi maintenant de la gâter, de la chouchouter.  J’aime partager un moment avec ma mère, mes frères et sœur tout simplement … Je préfère nettement recevoir des boutures de plantes plutôt qu’un cadeau acheté. Je ne dois pas être vénale 🙂

Allez, voilà en quelques mots ce que j’ai à dire sur le verbe « accepter »

Vivement le verbe de la semaine prochaine 🙂

 

Cette semaine, j’aide # 11

 

En cette semaine 11, Agoaye me propose d’aider. Aider pour moi, ça me renvoie à mon père qui pendant quelques années s’est occupé d’un centre d’orientation, il a donc aidé des jeunes à trouver leur voie ! Aider, c’est ça, c’est apporter quelque chose à quelqu’un sans retour. Aider est un acte gratuit et dans notre société matérialiste, aider est un geste utile et beau !

Aider, c’est aussi accompagner un malade en fin de vie ou une personne incapable de s’occuper d’elle-même seule, on parle alors d’aidant. C’est un véritable sacerdoce et moi perso, je ne sais pas si je pourrais aider ainsi une personne de ma famille … Je profite de ce texte pour exprimer mon immense respect pour ces aidants qui ne comptent pas leur temps  pour donner ce temps à l’autre !

Aider c’est aussi à une lettre près aimer … alors, moi, je ne sais si j’aide mes proches mais je sais que je les aime …

Ceci est ma participation au thème de la semaine (ouf, il était temps !) au projet  « cette année, je… »

Cette semaine, je rattrape mon retard # 8, 9 et 10

Et comme tu as pu le constater … ou pas, j’ai pris un retard immense dans mes articles sur le projet d’Agoaye pour cause de vacances skieuses et un peu de flemme aussi ! Pardon, je recommencerai plus !!! Donc, je rattaque le projet avec la semaine 8, 9 et 10 …

Et là, comme ça, parfois, je jette sur le papier les mots qui vont refermer une blessure, consoler un chagrin. Et ces mots jetés sur ma feuille cicatrisent cette blessure. Le pansement est jeté, la cicatrice est là, nette. Le souvenir est toujours là mais la douleur n’est plus. Ces mots jetés ont été le soin, le traitement, le médicament !

Et en cette semaine 9 :

je discute avec mes collègues, pendant la pause de midi, de politique, du film de la veille, des petits-enfants de l’une, du divorce de l’autre, bref, nous discutons de nos moments de vie …

je discute avec mon fils de ses projets d’avenir, de sa vie qui ‘ouvre à lui sans nous et je suis fière

je discute avec mon boucher de la cuisson d’un rôti de porc aux pruneaux

je discute avec mes ami(e)s de la vie, de projets pour les prochaine vacances, de souvenirs de fous rires

mais le plus souvent, je discute avec moi-même… je suis mon meilleur confident ne serait-ce que pour ne pas ennuyer les autres avec mes quelques tracas

Et en cette semaine 10, je change … mais à bien y réfléchir, je ne veux pas changer ! Je suis bien comme je suis, là du haut de mes 46 ans !  Je suis heureuse, apaisée, bien dans mes baskets alors non, je ne changerai rien …

Voili, voilou … trois semaines de rattrapées en un seul texte 🙂