Cette semaine, j’accepte # 16

Et en cette semaine 16 et avec un peu de retard, mais c’est parce que j’ai la tête en vacances, je vais te parler du verbe « accepter » proposé par Agoaye !

Pour commencer, j’ai envie d’écrire que j’accepte mes défauts et mes failles même si j’essaie de corriger les défauts que j’estime pouvoir corriger sauf mon côté colérique, paske moi, je l’aime bien, ce défaut-là et puis mon côté excessif aussi. Ces défauts-là, j’y touche pas. C’est moi tout simplement !  J’essaie aussi de combler mes failles parfois en demandant de l’aide ! Car même si je m’accepte comme je suis, il y a parfois des moments où j’accepte l’aide que l’on peut m’apporter.  Je me tourne vers les bonnes personnes pour combler parfois une faille qui me bouffe la vie !

Je dirais aussi que j’accepte, plus exactement, commence à accepter, que je ne peux pas tout maîtriser. Cela a été un long travail sur moi et enfin, enfin je lâche prise … j’accepte de ne plus culpabiliser pour tout et rien ! Je dis qu’il n’y a pas de rechute mais je suis sur la bonne voie et je suis extrêmement fière de moi !

J’accepte enfin d’être aimée et là je crois que c’est la plus belle victoire sur moi-même … pas besoin d’en rajouter non ?

Il me semble important de parler aussi de ce que je n’accepte pas. Un truc con mais je n’accepte pas les cadeaux de ma mère.  J’estime qu’elle m’a suffisamment donnée, offert et que c’est à moi maintenant de la gâter, de la chouchouter.  J’aime partager un moment avec ma mère, mes frères et sœur tout simplement … Je préfère nettement recevoir des boutures de plantes plutôt qu’un cadeau acheté. Je ne dois pas être vénale 🙂

Allez, voilà en quelques mots ce que j’ai à dire sur le verbe « accepter »

Vivement le verbe de la semaine prochaine 🙂

 

Cette semaine, j’aide # 11

 

En cette semaine 11, Agoaye me propose d’aider. Aider pour moi, ça me renvoie à mon père qui pendant quelques années s’est occupé d’un centre d’orientation, il a donc aidé des jeunes à trouver leur voie ! Aider, c’est ça, c’est apporter quelque chose à quelqu’un sans retour. Aider est un acte gratuit et dans notre société matérialiste, aider est un geste utile et beau !

Aider, c’est aussi accompagner un malade en fin de vie ou une personne incapable de s’occuper d’elle-même seule, on parle alors d’aidant. C’est un véritable sacerdoce et moi perso, je ne sais pas si je pourrais aider ainsi une personne de ma famille … Je profite de ce texte pour exprimer mon immense respect pour ces aidants qui ne comptent pas leur temps  pour donner ce temps à l’autre !

Aider c’est aussi à une lettre près aimer … alors, moi, je ne sais si j’aide mes proches mais je sais que je les aime …

Ceci est ma participation au thème de la semaine (ouf, il était temps !) au projet  « cette année, je… »

Cette semaine, je rattrape mon retard # 8, 9 et 10

Et comme tu as pu le constater … ou pas, j’ai pris un retard immense dans mes articles sur le projet d’Agoaye pour cause de vacances skieuses et un peu de flemme aussi ! Pardon, je recommencerai plus !!! Donc, je rattaque le projet avec la semaine 8, 9 et 10 …

Et là, comme ça, parfois, je jette sur le papier les mots qui vont refermer une blessure, consoler un chagrin. Et ces mots jetés sur ma feuille cicatrisent cette blessure. Le pansement est jeté, la cicatrice est là, nette. Le souvenir est toujours là mais la douleur n’est plus. Ces mots jetés ont été le soin, le traitement, le médicament !

Et en cette semaine 9 :

je discute avec mes collègues, pendant la pause de midi, de politique, du film de la veille, des petits-enfants de l’une, du divorce de l’autre, bref, nous discutons de nos moments de vie …

je discute avec mon fils de ses projets d’avenir, de sa vie qui ‘ouvre à lui sans nous et je suis fière

je discute avec mon boucher de la cuisson d’un rôti de porc aux pruneaux

je discute avec mes ami(e)s de la vie, de projets pour les prochaine vacances, de souvenirs de fous rires

mais le plus souvent, je discute avec moi-même… je suis mon meilleur confident ne serait-ce que pour ne pas ennuyer les autres avec mes quelques tracas

Et en cette semaine 10, je change … mais à bien y réfléchir, je ne veux pas changer ! Je suis bien comme je suis, là du haut de mes 46 ans !  Je suis heureuse, apaisée, bien dans mes baskets alors non, je ne changerai rien …

Voili, voilou … trois semaines de rattrapées en un seul texte 🙂

 

Cette semaine, je liste # 7

Agoaye me propose de lister 🙂  Et là, à une semaine de mon départ en vacances, je pense que le mieux pour moi est de lister tout ce que je vais mettre dans ma valise … et pour m’aider j’ai fait appel à Dorothée (merci à Stéph qui m’a donné l’idée de la chanson :), oui fan de moi, je sais, ne le remercions pas !)

Dans ma valise, sachant que je pars au ski, que puis-je y mettre ? Voici la liste ! Et profitons-en pour jouer un peu, raye-sur ton écran tout ce qui n’est pas utile pour aller à la neige 😉

Un bonnet rose

Un bonnet de piscine en plastique moche

Un pull rouge

Un tee-shirt mou

Une culotte + un soutien-gorge (enfin 7)

Un maillot de bain

Une mini-jupe

Un pantalon de ski

Un jean

Une petite robe noire

Un sous-pull qui gratte

Une paire de tongs

Une paire de Louboutin

Un ski (ou deux)

Une paire de MoonBoots

Une paire de pantoufles

Un anorak bien chaud

Un veste en daim

Une paire de chaussettes de ski

Une  paire de bas

Un pyjama en pilou-pilou

Une nuisette en soie

Une brosse à dents et une à cheveux

Un préservatif

Un tube d’écran total

Une paire de Ray-Ban

Un masque de ski

Un masque et un tuba

Une guitare pour chanter auprès du feu de bois

Un harmonica

Un portable

Un bouquin

Bon allez j’arrête là , on voit bien que c’est pas toi qui va porter ma valise 🙂

Cette semaine, je pardonne # 6

J’ai trouvé cette définition sur le site Psychologie positive « Pardonner c’est fondamentalement faire don de quelque chose à quelqu’un. Le sens du terme est donc fidèle à son étymologie : perdonare, en latin (per/donare). Il s’agit du don que l’on fait de son droit au ressentiment après avoir été la victime d’une offense. Le pardon consiste en effet à vaincre son ressentiment envers un offenseur, non pas en niant son droit au ressentiment, mais en s’efforçant de considérer l’offenseur avec bienveillance, compassion et même amour. »

Et grâce à cette définition je pardonne à l’homme qui m’a fait du mal, celui qui m’a volé mon enfance. Je lui pardonne, non pas pour que lui se sente pardonné, mais parce que c’est important pour moi d’avancer. Je n’oublie pas, je n’oublie rien mais j’avance en paix avec mes souvenirs. La cicatrice sera toujours là, mais au moins, elle ne me fera plus mal !

 

Cette semaine, je transforme # 5

Et voici le dernier mot du mois de janvier,  proposé par Agoaye, transformer et voilà ce que j’en fait !

Tadaaa, regarde bien, c’est magique !!

J’ PHRASE QUI MOTS UNE ÉCRIS DES DEVIENNENT

Attention ! Pouf !!

J’ÉCRIS DES MOTS QUI DEVIENNENT UNE PHRASE 

C’est fou, non, t’as rien vu venir hein ? Avoue que c’est génial ce truc ! Bon OK, d’ac je n’ai rien inventé, il y a des gens célèbres qui s’amusent aussi à transformer des mots en phrase pour en faire des bouquins par exemple ! C’est dingue non ?? Y a même des gens qui vivent de leurs mots, tiens regarde Guillaume, Amélie ou encore Marc … j’aurais pu te parler de Victor ou Guy mais mes lecteurs de moins de 20 ans risquent de ne pas connaître ! Quoiqu’une question me taraude, ai-je des lecteurs de moins de 20 ans ? D’ailleurs, quelle est la moyenne d’âge de mes lecteurs ? Et mon lectorat est-il plus féminin ou plus masculin ? Mais, je crois que je m’égare de Lyon, (Nina si tu me lis, cette blague est pour toi) de mon sujet !

J’ai un kif, transformer de la farine, des œufs, du sucre et autres ingrédients secrets pour en faire des cookies 🙂 j’ai des collègues qui ramperaient à mes pieds pour manger mes cookies 🙂 Je peux aussi transformer un morceau de veau et des carottes en une blanquette à tomber 😉 Cette transformation-là, ce n’est que du plaisir non ?

Et moi, le matin quand je me lève et que je me bouscule, je ressemble à pas grand chose,  voire à rien, genre la trace de l’oreiller sur la joue, un filet de bave au coin de la lèvre, une haleine fétide qui tuerait un fennec mort. Bref, donc j’arrive dans la salle de bains et là, tadaaaaa, en 20 minutes, je me transforme en un être humain tout à fait montrable à la société !

Moi là,  j’en arrive à penser que transformation et magie sont liées ! T’es pas d’ac ?

Cette semaine, j’honore # 4

Voici le mot proposé par Agoaye, cette semaine « honorer » et voilà mes mots

J’honore la mémoire de mon père et lui disant merci pour les valeurs qu’il m’a inculquées ! 26 ans qu’il n’est plus là, mais je vis en espérant lui faire honneur ! Peut-être qu’il est fier de moi

J’honore ma maîtresse du CP, Madame V, sans elle, je ne saurais pas lire et écrire et je ne pourrais pas, à toi qui me lis, t’écrire à quel point je suis heureuse d’avoir ce pouvoir et je ne pourrais pas ressentir  tant d’émotions en lisant soit un blog soit un roman soit un article de presse …

J’honore, les gens qui par une simple discussion sur un bout de bar, m’ont donnée une leçon de vie ou partagé un peu de leur expérience ! J’en suis ressortie grandie !

J’honore ma maman, mes frères et sœur car je suis ce que je suis grâce à leur amour ❤

J’honore mes ami(es)  ! Les « depuis toute ma vie », les « derniers arrivés », les « pour la fête », les « que t’appelle en pleine nuit » … et ceux et celles qui ont disparu de ma vie mais pour qui j’ai une pensée parfois …

J’honore la vie parce qu’elle est belle pour moi, je chante la vie, je danse la vie (argh Edouard, sors de mon corps) J’ai tellement de chance

Voilà et je serais honorée si, toi qui me lis, laisse un petit mot, preuve de ton passage ici !